Une haine comme une autre

Publié le par Who

De la belle et morne piétaille,
Couleurs d'ardent bétail,
Un cri désarticulé
Au centre, l'espoir éculé.

Les belles promises allitérées
S'éffeuillent, s'efforcent d'y croire,
Et ont leur instant de gloire
Quant le mâle est atterré,
transi d'ailleurs et d'un con
aux parfums du rubicon.

Et l'aîné étonné, creusa
Des ricochets dans la soupe
Et s'accroche au language des chats.
Eul' paternel, du regard poussiéreux
Lui a quitté la pièce, en soucoupe
En roulant son urne vers les Dieux
Qui s'enflamment par la croupe
à la tristesse d'un vieux vin de messe.

La Maison vide s'agrippe aux loups
Des volages chaînes de montage,
Elle participe à un tout.
Les couleurs d'une télévision,
En ultime diversion,
Vieille et seule, plus aucune chance.

Son petit fils passera dimanche.


Publié dans Po-M

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