Sailor de l'aveu

Publié le par Who

Vacant sur la ligne 6,
L'existence à son soltice,
Je ressens la présence d'une haine ordinaire,
Indifférent au triste sort de mes congénères.

28 ans et déjà bien las,
La famine, la misère, même l'avenir
Et les accidents de la route ne me touchent pas.

Je consens, parfois, à des geysers ardents
délirants de surréalisme,
Simples résidus de romantisme,
Qui déstabilisent d l'édifice de glaise
Puis j'entreprends un crépuscule au sommet de la falaise.

Ton ombre s'agite
(inlassablement)
Face aux parois de malachite,
La présence me blesse.
Souvent, j'estime que tu dois comprendre
Que cela cesse.

La vision anthropomorphique du monde me fait horreur,
L'homme se conforte au sein de sa propre erreur.
Au loin, l'océan paré d'un reste d'armure
Lui infligera les affres de la nature.

J'attends - sourire non dissimulé -
La Grande inondation,
Celle qui permet de tout annulé
Pour toi, aucune rémission.

Que tu sois la première à périr par les flots
La vipère ne supporte pas l'eau.
Ton corps flottera au centre du marécage
Enfin, l'amie, je pourrai tourner la page.


Publié dans Po-M

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