Lundi 23 mars 2009
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21:37
Je te vois tu m’observes
Le jeu subtil des vitres
Et les lumières de la ville
Qui meurent en lisières
Lointaines tu prends
Position de l’air hautain
De ces étudiants en piano
Qui disent leurs noms en
Tambourinant la tablette rétractable
Anthracite et dort le voisin
Antillais dans le brouillis
D’un mauvais zouk aux rythmes
Des lampadaires qui sabrent
L’habitacle
Ô lumière orangée
Par intermittence
Nous filons à trois cents kilomètres heure
Et rien de cela ne semble naturel
Par Who
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Publié dans : Po-M
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surréaliste impressionniste
j'ai aimé surtout ce passage
aux rythmes des lampadaires ...300 km/h
moins le dernier vers un peu trop comment dire "convenu" je me serais bien arrêtée à grande vitesse
t'ai je déjà dit que j'aime bien venir te lire et te relire ? tu as ta griffe avec les mots, c'est appréciable comme une entrée libre dans la tête d'autrui ... c'est plein de surprises