La poésie des hauts-fourneaux

Publié le par Who

Il y'a eu un temps pour
Les claquements de bottes
Froide guerre et lasse
Puis ces dimanches en
France des militaires
Qui prennent ces trains
Que les épouses d'un
Week-end contiennent
A peine dans le reflet
Des vitres qui s'éloignent
Elles restent à quai le
Désir "tiens-toi mon
Beau soldat" dans les
Tranchées horaires des
Migrations pendulaires.

Trois coups de canon
La lisière de l'hymen
Il n'y a de macabre
Que cette danse du pollen.

"Nous avançions enfin."
Au loin
La poésie des hauts-fourneaux.


Publié dans Po-M

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Mijo 28/05/2009 09:29

une réaction à chaud :
le mot de plus en plus sombre blesse le regard à vif
un constat de "pollution de l'être" ?
une "poésie de hauts fourneaux" comme une nausée viscérale
souvenirs et actualités

de la Poésie pleine de sens (avec une majuscule qui n'est pas usurpée)