J'ai des aiguilles plantées Au précieux de la paume Des églises érigées À l'ascendance des psaumes Des hallelujahs invectivés par mille corbeaux qu'aucun homme ne pense à chasser Ciel gris Dans ...
Il y'a eu un temps pour Les claquements de bottes Froide guerre et lasse Puis ces dimanches en France des militaires Qui prennent ces trains Que les épouses d'un Week-end contiennent A peine dans ...
Il y a ces tâches Devant le soleil Les sanglots des Arbres une fois La pluie achevée Ô MarieLa vindicte poétique Qui s'impose de plus Belle et toi tu saisis Ce "20 minutes" qui dépasse d'une ...
Tu m’as volé les rêves D’ailleurs de traversées Du désert de plat Eau repas dans des Voyages en train je Suis tout jour A quai ta tendre La nuit mais Tu ne viens pas Mouchoir blanc Qui s’agite ...
Ta mère Les routiers de l' Amour tatoués Dans les bars ils Vident leurs verres Se resservent à boire saouls Les néons qui clignotent L'argon qui grésille et je suis Ovide exilé à Tomes à treize ...
Ils ont sous les Pavés la plage sous Leurs grains de peau mate Le café Flore Des étudiants en Dimanchés parlent De révolte sociale Se resservent en Margharita Puis ne s'écoutent pas et Crache ta ...
Je te vois tu m’observes Le jeu subtil des vitres Et les lumières de la ville Qui meurent en lisières Lointaines tu prends Position de l’air hautain De ces étudiants en piano Qui disent leurs ...
Il y a dans le fond des cafés maures, L'occupation du temps De retraités allemands Qui ne se parlent pas, Ô Djerba, Paye ta fin du monde Des touristes en lisières La procession des plages ...
Sans violence pas D'amour des couches On baise mal dans Le regard de l'autre Des parodies de sentiments Il y a eu des visages Il y aura d'autres rivages Des virages aux contours incertains Des ...
Le bleu des yeux dans le gris des trottoirs, Elle dessine son indifférence à l'insistance des regards, Dans la buée des vitres, Dans la circulation qui s'agite. Figée entre deux maliens Qui ...
En les vents d'automne, Pas de demi-mesures, Que des silences et des croches, Battant la dorure, Des feuilles qui s'envolent Et se posent sur la cambrure, Derrière les fumerolles, Des femmes ...
Expansion, expansion, Le rose aux joues, heureuse, Passent au loin les nébuleuses De frêles comètes au travers de ta tête, Puis les frissons qui scintillent En affleurant la moëlle, Ta bouche, ...
Il y a le diable en haut des barricades Il a le regard noir et ses armées saccadent L’horizon constellé de pavés dans la mare De cent collines où il est déjà trop tard. La belle humanité en ...
Ma rupture de charge, La circulaire des déplacements Dans le figé d'une station Debout parmi le mistral des gens. Les murs, les murs, Il n'y a pas de mur. A six pieds sous ville Et les yeux dans ...
A 50 ans, La retraite non imposable, J'écoule les souvenirs sur le sable D'Algérie lointaine, d'indépendance incertaine, D'une camaraderie franche et virile Où les filles payées apparaissent ...
J'ai rêvé que je faisais l'amour à une blonde, Puis j'ai rêvé que je faisais l'amour Puis j'ai rêvé d'amour et Le réveil a sonné Et le réveil a sonné à côté de toi Et le réveil a sonné à côté de ...
La peinture qui s'effrite, Les volets claquants Sous les butoirs du vent, Les lumières de la ville qui s'invitent Sur le plafond de l'appartement Qui transmet les pas de ma voisine Qui résonne, ...
Il y a un travail à faire, Le processus a changé. Si nous ne voulons pas être éphémères, Il faut nous adapter. Nous militons en silence. Nous sommes quelques uns. Nos objectifs incertains A ...
Nous héritons tous du nom du père Puis les après-midis nous semblent longs, Les badauds commandent leurs hamburgers Et achètent le silence des enfants d'un ballon Qui lévite, fait fit de la ...
C’était septembre, les restes pour les chiens. Nous y voici. Aux portes des enfers mous. Aux pieds des colonnes titubantes, A l’aplomb des journées. Cent pareilles. On nous avait prévenu de ...
Il y a quelque chose de louche dans la rosée du matin, Quelque chose de putride dans l’odeur du jasmin, Une sensation d’avril que les faits sont dociles, Un frisson assez laid, nos boyaux sont ...