Quart nord ouest

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Ils étaient là, apathiques,

 

Clôturant des cercles volumétriques

 

A des milles des murs d’angoisse.

 

 

 

Les yeux perchés au ciel,

 

L’élégance des bouches béées,

 

Certains nuages se sont embrasés.

 

 

 

De vagues trompettes,

 

En arcs centripètes,

 

Ecartèrent la canopée

 

De vagues gestes

 

En vagues syncopées.

 

 

 

L’amer ! La mère !

 

De leurs lueurs obliques,

 

Renforcent l’hyper structure

 

De parfums cycloniques.

 

 

 

La récente nomenclature

 

Des nouvelles de 11 heures

 

Affichaient la fin des temps.

 

En Face, un parterre du bonheur

 

Composé de malentendants.

 

 

 

D’autres ont vu les rats jaunes

 

Dépourvus de Gonades

 

Y dévorer l’ozone

 

Sous couverts des tornades.

 

 

 

L’être humain, décharné,

 

Croyait à une farce,

 

L’horizon des charniers

 

Colonise enfin Mars.

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Publié dans Po-M

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D
Qu'est ce que c'est beau<br /> <br /> Mais où est passé le temps des centrales et des zones industrielles ?
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