A Laurent
En des probabilités restreintes,
Il existe - en vain? - l'espoir d'une étreinte,
Un vaste parterre de souvenirs d'enfance,
Où le marché marque par son absence.
Les lycéennes, conscientes d'un territoire,
S'avancent confiantes et belles, sans opinion
A la conquête d'un gros sexe de mâle noir :
Lutte déloyale pour notre génération.
On conspuera le progrès
De nous avoir épargné
Des conspirations salaces,
D'une forme certaine de classe,
Nous concentrant sur la défaite,
La destinée ratée de poète.
Il réside en tout deux des perspectives pimpantes,
Des couleurs accrochées à nos lendemains qui chantent,
Une Grande vision ni délicate, ni dérisoire,
Qui nous poussent à privilégier le desespoir.
Au fond, on ne désire pas les hommes,
Certaines cloches, un dimanche matin
Et leurs sorts grotesques nous assomment.
Leur cycle a quelquechose de malsain.
Un goût à la vie, comme persistence,
Ne sommes-nous pas dans l'ignorance?
J'observe dehors les courbes des oiseaux
Il m'arrive encore de trouver ça beau.
Il existe - en vain? - l'espoir d'une étreinte,
Un vaste parterre de souvenirs d'enfance,
Où le marché marque par son absence.
Les lycéennes, conscientes d'un territoire,
S'avancent confiantes et belles, sans opinion
A la conquête d'un gros sexe de mâle noir :
Lutte déloyale pour notre génération.
On conspuera le progrès
De nous avoir épargné
Des conspirations salaces,
D'une forme certaine de classe,
Nous concentrant sur la défaite,
La destinée ratée de poète.
Il réside en tout deux des perspectives pimpantes,
Des couleurs accrochées à nos lendemains qui chantent,
Une Grande vision ni délicate, ni dérisoire,
Qui nous poussent à privilégier le desespoir.
Au fond, on ne désire pas les hommes,
Certaines cloches, un dimanche matin
Et leurs sorts grotesques nous assomment.
Leur cycle a quelquechose de malsain.
Un goût à la vie, comme persistence,
Ne sommes-nous pas dans l'ignorance?
J'observe dehors les courbes des oiseaux
Il m'arrive encore de trouver ça beau.
Publicité