Après les mutins, les putains
En les vents d'automne,
Pas de demi-mesures,
Que des silences et des croches,
Battant la dorure,
Des feuilles qui s'envolent
Et se posent sur la cambrure,
Derrière les fumerolles,
Des femmes rasées
Qui ont dans la bouche,
Le goût salé du sang,
Dans leur cheveulure rouge,
Le foutre des soldats allemands.
Par delà le fleuve,
Charrie des corps,
Des scènes qui se meuvent
En paysage de mort.
Des ondées particulières
Fabriquant la lumière,
Qui se mêlent au peuplier,
Des cadavres éphémères
Au goût de sablier.
Triste vérité qui suinte,
- Elle a couché avec l'Allemand -
Puis les doigts qui pointent
- Elle a couché avec l'Allemand -
A l'arrière du cellier, jambes écartés
- Pour une livre de hareng -
Pas de demi-mesures,
Que des silences et des croches,
Battant la dorure,
Des feuilles qui s'envolent
Et se posent sur la cambrure,
Derrière les fumerolles,
Des femmes rasées
Qui ont dans la bouche,
Le goût salé du sang,
Dans leur cheveulure rouge,
Le foutre des soldats allemands.
Par delà le fleuve,
Charrie des corps,
Des scènes qui se meuvent
En paysage de mort.
Des ondées particulières
Fabriquant la lumière,
Qui se mêlent au peuplier,
Des cadavres éphémères
Au goût de sablier.
Triste vérité qui suinte,
- Elle a couché avec l'Allemand -
Puis les doigts qui pointent
- Elle a couché avec l'Allemand -
A l'arrière du cellier, jambes écartés
- Pour une livre de hareng -
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